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Fertilisation azotée : la zone vulnérable

Le 13-01-2010 par C. FRAYSSE (Chambre d'Agriculture )

Les méthodes des Instituts techniques pour évaluer les apports d'azote nécessaires aux cultures sont rendues en zones vulnérable. La chambre d'agriculture reient sur ces spécificités.

Les agriculteurs ayant des parcelles en zone vulnérable doivent établir un plan prévisionnel de fumure et enregistrer les pratiques :

  • Identifier les parcelles culturales (même culture, même potentiel, même précédent, même type de sol ... entraînant une conduite identique) et noter sur une fiche parcellaire les références des parcelles (ex : n° d'îlot PAC), la surface concernée, la culture, la variété et le type de sol.
  • retranscrire les pratiques de fertilisation prévues pour la campagne sur un « plan prévisionnel de fumure » en précisant l'objectif de rendement, les reliquats laissés par le précédent et pour chaque apport, la période d'apport, le type de fertilisant (produit commercial, fumier, lisier ...) et sa teneur en azote, la quantité d'azote et la surface à épandre, les modalités de gestion de l'inter-culture prévues.
  •  enregistrer ses pratiques (cahier d'épandage) en notant le nombre d'animaux et la production annuelle d'azote organique, la date de semis des prairies temporaires, le rendement réalisé et pour chaque apport, la date, le type de fertilisant (produit commercial, fumier, lisier ...) et sa teneur en azote, la quantité d'azote et la surface épandue, les modalités de gestion de l'inter-culture.

Deux nouveautés :

  • Le choix de l'objectif de rendement est encadré et doit correspondre au 2è meilleur rendement des 5 dernières années
  • Les pratiques de fertilisation de l'année passée doivent être évaluées à travers un bilan de fin de culture.

Le bilan de fin de culture

C'est un outil de raisonnement de la fertilisation qui permet de détecter et d'expliquer d'éventuelles sur-fertilisations.

Ce bilan doit être réalisé sur l'ensemble des surfaces en céréales, maïs grain, colza et tournesol. Il est à réaliser au plus tard lors de la réalisation du plan de fumure de la culture suivante.

Il s'agit de comparer le rendement réalisé au rendement prévu et la fertilisation réalisée à celle prévue (voir plan prévisionnel de fertilisation et cahier d'enregistrement des pratiques), en tenant compte de la variabilité liée au rendement (10% environ) et à la précision du matériel d'épandage (10% environ).

Avant de commencer munissez vous de l'outil en cliquant ici.

Après avoir rempli les colonnes 1 et 2 du tableau, il faut comparer les valeurs en utilisant le tableau de criblage (tableau 1) et déterminer dans quelle situation vous vous trouvez (OK ou « à calculer »)

La partie grisée est à remplir dans le cas « à calculer » en regardant le tableau de criblage (tableau 1).

Si le résultat du calcul est inférieur à 30U/ha (en valeur absolue), on considère qu'on se situe dans la fourchette de variabilité des rendements et du matériel, il n'y a pas besoin de fournir d'explications complémentaires. En revanche, si le résultat est supérieur à 30U/ha, chacun peut se rapprocher d'un conseiller pour trouver la cause de cette sur-fertilisation et adapter ses pratiques afin de faire tendre le bilan fin de culture vers zéro.

Les écarts observés peuvent avoir des origines différentes sur lesquelles il est parfois possible d'agir :(revoir l'objectif de rendement, prendre en compte les apports organiques, améliorer e réglage de l'épandeur, optimiser la protection phytosanitaire, …).




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