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Mathieu Cabot, candidat à l’installation.

Le 06-11-2009 par S. LENOBLE (le Paysan Tarnais )

Mathieu Cabot est actuellement en stage 21h. Premières impressions sur le nouveau dispositif d’accompagnement des candidats à l’installation.

D’après ce qu’il connaissait de l’ancien parcours, Mathieu Cabot, candidat à l’installation sur une exploitation bovin viande au Dourn, note déjà de gros progrès dans le nouveau dispositif. «Pour moi, la nouveauté la plus importante c’est la reconnaissance des compétences de chaque candidat et l’adaptation du parcours en fonction des besoins de chacun.» La personnalisation autrement dit. C’est décidément le maître mot de ce nouveau parcours à l’installation, le 3ème P du PPP.

«Dans mon cas, par exemple, j’ai suivi un BTS ACSE en apprentissage sur l’exploitation où je vais m’installer. Pour ce qui est du travail sur la ferme, je suis au point. La durée de mon stage n’a donc pas été rallongée. Par contre, je vais rencontrer les conseillers bâtiments des OPA car nous allons construire un bâtiment. Et puis, dans un deuxième temps, j’intègrerai un groupe «marges brutes de l’atelier bovin viande» organisé par la chambre d’agriculture. Tout ce qui tourne autour de la comptabilité et la gestion m’intéresse beaucoup.»

Cette personnalisation est notamment rendue possible avec la réalisation d’un entretien individuel par un conseiller «Projet» et un conseiller «Compétences». Deux heures qui viennent évaluer chaque candidat et élaborer son plan de professionnalisation. «J’ai été sincère. Même si ça conditionne la durée du stage et les autres formations à suivre, c’est avant tout un échange basé sur la confiance.»

Reste maintenant à Mathieu Cabot encore quelques étapes à franchir, avant de s’installer, si tout va bien, sur l’exploitation de son oncle au 1er avril. Tout d’abord, il lui faut finir le premier stage 21h «s’approprier son projet d’installation» et réaliser en suivant, le deuxième stage 21h «maîtriser l’évolution de son exploitation» et le stage «sociétés» avec l’Atag. Une deuxième partie beaucoup plus tournée vers les questions de «vivabilité» des projets. «Il faudra ensuite que je finalise le plan de développement de l’exploitation (PDE). Une partie très intéressante pour se situer sur le plan économique. Et enfin, le stage de deux mois chez un maître exploitant agréé. J’en profite pour en apprendre encore un peu plus sur la gestion financière de l’exploitation, puisque je vais chez un éleveur, qui fait aussi de l’entreprise.» Un planning bien rempli… qui devrait vite faire passer les quelques mois qui séparent Mathieu de son installation !