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Tout comprendre sur le parcours à l’installation

Le 21-00-2010 par (JA )

Un nouveau dispositif d’accompagnement est en place depuis début 2009. Tous les détails sur les 4 étapes qui le composent.

nouveau-ppp.jpg Le passage au «point info installation» (PII), est la première étape incontournable pour tous les candidats à l’installation aidée. Il est un lieu d’accueil, d’information et d’orientation des porteurs de projet. Les entretiens du PII sont réalisés, à l’Atasea (cliquez-ici pour avoir plus d’infos). Un autodiagnostic est transmis à cette étape. Il aide le jeune à s’approprier son projet et sert de support au conseiller PII pour accompagner le jeune et apprécier la maturité de son projet.

Suite au rendez-vous au point info, une journée de session collective va être mise en place dès janvier 2010 pour que les candidats à l’installation puissent échanger entre eux sur leurs projets, leurs compétences. Elle leur permettra de prendre conscience des atouts et faiblesses de leur projet.

Puis chaque porteur de projet réalise un entretien individuel avec deux conseillers. On passe ainsi à l’étape 2 : l’élaboration du plan de professionnalisation personnalisé (PPP). L’objectif est d’analyser le projet et les compétences du jeune par les conseillers : un orienté sur l’évaluation des compétences du jeune et l’autre du projet. Un de ces conseillers deviendra le conseiller référent et suivra le jeune durant tout son parcours.

Le porteur de projet élabore donc son PPP avec les conseillers de préférence de structures différentes, au cours d’un même entretien. Les préconisation d’actions de formation sont faites par les deux conseillers au regard des capacités à approfondir (modalités, durée, organisme de formation, exploitation, etc.). Elles sont officialisées sous la forme d’un contrat signé par  le jeune et les deux conseillers. Dès l’obtention de l’agrément du Préfet, le jeune a trois ans maximum pour réaliser ce qui lui aura été préconisé en terme de formation et de stage.

A partir de ce moment, il peut commencer les stages et les formations adaptés à son profil ainsi qu’un stage collectif. Dans le cadre des stages, on en dissocie deux types : les stages en exploitation et en entreprise. Par ailleurs, les stages à l’étranger sont toujours possibles par le biais du dispositif «Sésame». Le stage collectif obligatoire est de 21 heures, il peut s’apparenter à l’ancien SPI et suivant les projets des modules complémentaires sont à prévoir. Il s’agit en effet pour les porteurs de projet de s’approprier leur environnement professionnel sous la forme d’échanges, de témoignages.

Suite au stage collectif, la rédaction du plan de développement de l'exploitation (PDE) peut être débutée. Cette étude est réalisée avec l’aide du conseiller de secteur de la chambre d’agriculture. C’est une fois son PPP terminé, que le PDE du jeune sera examiné en CDOA. Son projet d’installation validé, il pourra prétendre aux aides à l’installation (DJA, Prêts bonifiés).